THE LETTERS 2009

THE LETTERS 2009


Nous sommes le blé et le sel d'un reflet,
vous pouvez nous observer, nous contempler...
Si vous trouvez le passage, alors on vous apparaît,
nul n'est tenu de garder le secret...
Un hourra mieux qu'un muet,
dans la ronde d'un nouveau né,
le spectacle va commencer !


# Posté le mardi 07 avril 2009 14:41

ZENZE

ZENZE

# Posté le mardi 07 avril 2009 14:46

MELIENZA

MELIENZA



Une voix, une présence,
l'amour d'un talent,
la visite des sentiments,
l'émotion d'un instant.


# Posté le mardi 07 avril 2009 14:48

La promenade des bouchers: extrait

La promenade des bouchers: extrait
Tiens, te revoilà sol boiteux, fier de ta léproserie, tu te représentes ennuyeux et tu n'en as pas encore fini.
Tu te targues de pavés moqueurs, me scrutant, infirme, traîné par sa coquine.
Tu fais chanceler mon esprit, et me ralenti.
Par le vent, je ne suis en mouvement, par la pensée, je suis son amant, et je fais de l'avant.

Mais un pas et puis un autre, un cerisier et une rose, une flamme qui s'ankylose et ce chagrin morose.

Je n'ai pas le souhait de perdre l'envie, et je prétends en triomphant, affronter les ennuis.
Je suis l'homme des éléments, ils m'ont mis au monde pour que je les glorifie.
Je tourne autour de leurs soleils, et me donne à leurs merveilles.
Je ne suis plus le mortel, mon amour a détruit les barrières, et je survole la terre.
Je flatte les nuages, et leur propose un bon voyage, je les piétine, et leur alloue mon âme.

# Posté le jeudi 09 avril 2009 16:43

Modifié le vendredi 17 avril 2009 06:43

La promenade des bouchers : extrait

La promenade des bouchers : extrait


Mais mon pied bouge, il s'octroie de l'avance sur mon corps, il entreprend d'effacer une marche.
Le soleil vibre et éclate en sanglots, car mon âme emboîte le pas.
Une deuxième marbrée de doute, s'enfuit et la troisième, n'a que de la honte.
Je me tiens droit devant cette issue, je lève un poing que j'abats, et frappe trois fois.
Le soleil se voile, et le mendiant obtient son aumône.
La porte s'ouvre, et le soleil témoigne pour le mortel qui y accède.
Doucement, je déploie mes doigts, dans le ronflant de mon droit, un flambeau musette et le couloir se tache de miroirs.
Suis-je vraiment tout cela à la fois ? Ai-je tellement de faces que mon âme n'a plus de place ?
Le temps me paraît si court, que j'aspire à n'avoir rien négligé de cette initiation.
Voilà en somme le destin, je l'ouvre et ne le détiens pas.

# Posté le jeudi 09 avril 2009 16:50

Modifié le vendredi 17 avril 2009 06:44