Tiens, te revoilà sol boiteux, fier de ta léproserie, tu te représentes ennuyeux et tu n'en as pas encore fini.
Tu te targues de pavés moqueurs, me scrutant, infirme, traîné par sa coquine.
Tu fais chanceler mon esprit, et me ralenti.
Par le vent, je ne suis en mouvement, par la pensée, je suis son amant, et je fais de l'avant.
Mais un pas et puis un autre, un cerisier et une rose, une flamme qui s'ankylose et ce chagrin morose.
Je n'ai pas le souhait de perdre l'envie, et je prétends en triomphant, affronter les ennuis.
Je suis l'homme des éléments, ils m'ont mis au monde pour que je les glorifie.
Je tourne autour de leurs soleils, et me donne à leurs merveilles.
Je ne suis plus le mortel, mon amour a détruit les barrières, et je survole la terre.
Je flatte les nuages, et leur propose un bon voyage, je les piétine, et leur alloue mon âme.